image de fond jaune

« Je ne pensais jamais réussir » : les vertus de l’escalade thérapeutique pour les ados

L'escalade prend de la hauteur en France. Selon l'Observatoire de l'escalade de l'Union Sport & Cycle (2025), 4 % des Français la pratiquent désormais, ce qui en fait la 24ᵉ discipline sportive du pays, à égalité avec le volley-ball et devant le handball. Mais derrière cet engouement se cache une autre facette de ce sport. À Plein Espoir, on s’est demandé comment cette discipline, plus large qu’un sport, pouvait devenir un outil de soin. À Dijon, le dispositif Adolits-Adosoins du Centre hospitalier La Chartreuse en a fait une médiation thérapeutique à part entière. Pour des adolescents confrontés à la dépression, aux troubles de l'humeur ou à une crise suicidaire, grimper devient une manière d'apprivoiser leurs peurs, de faire confiance aux autres… et, peu à peu, à eux-mêmes.

« Je ne pensais jamais réussir à m'accrocher à un mur d'escalade les yeux fermés sans tomber. Finalement, j'y suis arrivée et j'étais très fière de moi. » Quand Léa*, raconte cette séance, un sourire lui revient immédiatement. Pendant plusieurs semaines, cette adolescente de 16 ans a participé à une médiation d'escalade thérapeutique proposée par le dispositif Adolits-Adosoins du Centre hospitalier La Chartreuse, à Dijon. Elle pratiquait déjà l'escalade en club. Pourtant, cette expérience n'avait rien de comparable.

« C'était vraiment intéressant. C'était énormément dans le dépassement de soi et dans l'affrontement de nos peurs. » Parmi les exercices proposés, un l'a particulièrement marquée : une traversée à environ un mètre du sol, les yeux bandés. Les tapis amortissent une éventuelle chute, les soignants restent tout près et un autre adolescent assure la sécurité en binôme. « Tout était sécurisé, mais je ne pensais jamais y arriver. »

Ce sentiment de réussite n'est pas anodin. C'est précisément ce que recherchent Valentin Bigeard, enseignant en activité physique adaptée, et Pauline Finet, éducatrice spécialisée, qui encadrent les séances depuis quatre ans. « L'intérêt de l'escalade, c'est tout son aspect symbolique », explique Valentin Bigeard. « On travaille la confiance en soi, la confiance en l'autre, le lâcher-prise, la persévérance. Et surtout, les progrès sont visibles. »

Le parcours les yeux bandés a par exemple pour objectif de travailler la proprioception, c'est-à-dire la capacité à percevoir la position de son corps dans l'espace. Les adolescents progressent à faible hauteur, guidés uniquement par leurs sensations et par les indications de leur binôme. « Ces parcours à l'aveugle permettent aux ados de se concentrer uniquement sur le corporel. C’est quelque chose qu’on utilise pour les sortir de leurs ruminations, pour qu’ils pensent moins à leurs problèmes », explique Valentin Bigeard. « Cela leur apprend aussi à avoir confiance dans leurs capacités motrices et cognitives », développe Pauline Finet. Privés de la vue, ils apprennent à faire confiance à leur corps.

Les bénéfices de l'escalade thérapeutique commencent à être documentés et étayés par la recherche. Une étude menée en Allemagne auprès d’une cinquantaine de personnes souffrant de dépression, a montré qu'après huit semaines de pratique (3h par semaine), les participants avaient vu leur score de dépression (un questionnaire clinique qui mesure l’intensité des symptômes), baisser de 6,3 points, contre 1,4 points seulement pour le groupe témoin (qui ne faisait pas d’escalade). Les améliorations étaient plus marquées chez les personnes avec une dépression sévère. Les chercheurs émettent l’hypothèse que ces résultats sont le fruit de la combinaison d’une activité physique, d’une forte concentration limitant les ruminations, d’un renforcement du sentiment d’efficacité personnelle, et de la dynamique de groupe. 

Quand le mur d’escalade devient un outil thérapeutique

Les adolescents qui participent à ces séances sont accueillis au sein d'Adolits ou d'Adosoins, deux dispositifs de psychiatrie dédiés aux enfants et aux adolescents . Beaucoup traversent un épisode dépressif, souffrent de troubles de l'humeur ou ont été hospitalisés après une tentative de suicide. Tous intègrent l'activité sur prescription médicale, dans le cadre d'un projet de soins individualisé. « Nous on fait des préconisations et après une synthèse clinique, le médecin valide ou pas et prescrit l’escalade thérapeutique », explique l’enseignant. Ensuite, les adolescents sont orientés vers l’activité sportive en fonction des disponibilités de chacun.

L'escalade ne constitue donc pas un soin isolé : elle s'inscrit dans un accompagnement plus large, aux côtés des consultations avec les psychiatres et psychologues, des entretiens infirmiers et d'autres médiations thérapeutiques proposées par l'équipe pluridisciplinaire.

Chaque jeudi matin de 10h30 à 12h , le groupe se retrouve à Cim'Altitude, une salle d'escalade de Dijon. Après un échauffement collectif, les jeunes commencent par des exercices à faible hauteur et des traversées latérales, avant de grimper progressivement sur différentes voies. La séance se termine toujours par un temps d'échange, un tour de table où chacun est invité à mettre des mots sur ce qu'il a ressenti durant la séance.

Pour Pauline Finet, l'activité offre un accès différent aux émotions. Ces jeunes ont parfois des difficultés sociales, se sentent à l’écart, ont vécu du harcèlement, des agressions. « Beaucoup de jeunes ont du mal à verbaliser ce qu'ils ressentent. Là, ils vivent des émotions très fortes : la peur, le stress, la fierté. Ensuite, on peut les aider à les reconnaître et à les exprimer. »

Apprendre à faire confiance

En escalade, impossible de grimper complètement seul. Chaque ascension repose sur un binôme. Pendant que l'un grimpe, l'autre assure sa sécurité. Ici, les groupes sont composés de 6 adolescents maximum. Ils sont encadrés par 3 professionnels. « Les jeunes se donnent des conseils, disent “plus haut”, “plus loin” et ils attrapent des prises qu’ils n'auraient pas imaginé attraper seuls », explique Pauline Finet.

Pour Léa, cette dimension est devenue l'un des plus beaux souvenirs de la médiation. « L'escalade, c'est le dépassement de soi mais aussi le fait de rassurer son binôme, de l'aider à monter comme à descendre, être là pour lui si ça ne va pas… »

Ce lien entre les adolescents fait partie des objectifs recherchés par l'équipe. « Au début, ceux qui sont le plus en difficulté préfèrent souvent être avec un soignant », raconte Pauline Finet. « Puis, au fil des séances, ils acceptent d'être assurés par un autre jeune. On voit vraiment les liens se créer. » L'évolution dépasse parfois le cadre des séances. Les absences sont remarquées. « Quand un ado n’est pas là, ça peut les perturber, on sent qu’ils développent un esprit de groupe très fort », explique Valentin. Les encouragements deviennent spontanés, et les adolescents qui se parlaient peu finissent par se retrouver naturellement en groupe.

Noah, un autre ado, résume cette expérience en quelques mots : « Cette médiation nous aide à affronter nos peurs dans un esprit d'entraide, de convivialité et de bien-être. Elle m'a permis de me reconcentrer sur moi-même et de penser à autre chose. »

Voir que l'on est capable

L'un des atouts de l'escalade est de rendre les progrès immédiatement visibles. Les premiers jours, certains adolescents refusent de monter au-delà d'un mètre. Quelques semaines plus tard, ils grimpent plusieurs mètres, installent seuls leur baudrier et maîtrisent les gestes de sécurité. « On prend des photos au fil des séances », raconte Valentin Bigeard. « Quand on compare le début et la fin du cycle, ils voient eux-mêmes tout ce qu'ils ont accompli. Ça les valorise énormément. »

Cette progression donne parfois envie d'aller plus loin. « L'escalade est une des activités que j'ai le plus aimée, parce que je me suis surpassé et qu'il y a toujours une bonne ambiance de confiance. Si je pouvais, ce serait l'un des sports que je referais », confie Noah.

Pour l'équipe, c'est même l'un des plus beaux indicateurs de réussite : voir des adolescents poursuivre une activité physique en dehors des soins, avec leur famille ou leurs amis.

Chaque année, le cycle s'achève par une sortie en falaise, encadrée par des professionnels de l'escalade. Au programme : une balade le matin, puis une initiation sur un site naturel l'après-midi. Un changement de décor qui impressionne d'abord les adolescents, mais leur permet aussi d'expérimenter de nouvelles sensations, de nouvelles techniques et de mesurer le chemin parcouru. « C'est une manière de terminer le cycle sur une bonne note », résume Valentin Bigeard.

Trois cycles de six séances sont proposés à des groupes de six adolescents tout au long de l’année. Depuis le lancement de cette médiation thérapeutique il y a quatre ans, entre 60 et 70 jeunes ont déjà participé à l'aventure. Le projet est porté par le Centre hospitalier La Chartreuse, qui finance notamment le matériel, et a également bénéficié du soutien de l'association Les Blouses Roses (une association qui intervient auprès des enfants, des adultes hospitalisés et des personnes âgées pour améliorer leur quotidien grâce à des actions de bénévolat et au soutien de projets favorisant le bien-être) qui a contribué au financement de plusieurs cycles de séances. 

L'idée a de quoi surprendre : soigner la souffrance psychique en grimpant un mur d'escalade. Mais les adolescents qui suivent cette médiation ne viennent pas seulement apprendre à grimper. Ils découvrent qu'ils peuvent dépasser une peur, accepter de s'appuyer sur les autres et retrouver peu à peu confiance en leurs capacités. Une prise après l'autre.  

Cette initiative suscite aujourd'hui l'intérêt bien au-delà de Dijon. Récemment, des professionnels du Centre hospitalier Le Vinatier, à Lyon, sont venus découvrir cette médiation thérapeutique. Elle fait partie d'un ensemble de soins proposés à des adolescents en souffrance psychique. Aux côtés du suivi médical, psychologique et d'autres médiations thérapeutiques, l'escalade devient un levier pour se sentir mieux.

Alors que l’été invite à prendre l’air et à essayer de nouvelles activités, pourquoi ne pas vous aussi enfiler un baudrier ? En salle ou en extérieur sur des falaises, grimper, réancre dans l’instant présent et pourrait même vous offrir un boost de confiance en soi…     

*Les prénoms des adolescents ont été modifiés afin de préserver leur anonymat.

pictogramme calendrier

21 juillet 2026

pictogramme calendrier

image de fond jaune

Témoignages suivants

151 témoignages

Ces questions qu’on aimerait poser à notre psy (et leurs réponses)

« Je ne pensais jamais réussir » : les vertus de l’escalade thérapeutique pour les ados

Care Island : un jeu vidéo pour prendre soin de notre santé mentale

Ralentir, regarder, respirer : comment la nature apaise notre santé mentale

Je suis bizarre, et j'ai arrêté de m'excuser

Que faire quand quelqu'un ne va pas bien ? Formation premiers secours en santé mentale

Passer son bac depuis une clinique psy : le pari du soin-études

Tests psychologiques en ligne : Pourquoi on cherche autant à se comprendre ?

Les clichés psys : Non, les psys ne sont pas tous fous, riches ou manipulateurs

Plus fort que moi, il raconte sa vie avec le syndrome Gilles de la Tourette

Denise, aidante depuis l'enfance : « J'apprends enfin à exister pour moi »

Face à l'addiction : « Se sentir moins seule change tout »

Comprendre l’enfance auprès d’un parent en souffrance psychique : 5 oeuvres à voir ou lire

Que faire quand on pense qu’un ami ne va pas bien ?

pictogramme article

“CLSM” : la santé mentale se construit aussi à l’échelle locale

pictogramme article

« Je l’ai vécu comme un échec » : comment accepter les rechutes quand on vit avec un trouble psychique ?

pictogramme article

Quand la virilité pèse sur la santé mentale des femmes : et si on s'en sortait ensemble ?

pictogramme article

Santé mentale : « J’ai longtemps cru qu’un homme devait encaisser en silence »

pictogramme article

Quand les patients prennent la parole : une autre histoire de la psychiatrie

pictogramme article

Santé mentale des ados et réseaux sociaux : refuge et danger

pictogramme article

Un réveillon solidaire pour adoucir une période difficile pour la santé mentale

pictogramme article

À La Maison Perchée, une organisation guidée par la communauté

pictogramme article

Moments difficiles : pourquoi nous cherchons des gourous ?

pictogramme article

Santé mentale et fêtes de fin d'année : démêler le vrai du faux

pictogramme article

Tisser des liens pour se rétablir : l'inspiration québécoise

pictogramme article

« S’ils ne peuvent pas venir, c’est nous qui allons au plus près d’eux », rompre l’isolement en milieu rural

pictogramme article

Santé mentale : « ChatGPT est devenu mon nouveau psy »

pictogramme article

Faire communauté pour aller mieux et faire valoir ses droits

pictogramme article

L'amitié, une force pour notre santé mentale

pictogramme article

« Je viens comme je suis » : quand le sport soutient la santé mentale

pictogramme article

Spiritualité et santé mentale : une piste pour se rétablir ?

Mots et images : comment réécrire l’imaginaire de la santé mentale ?

« Empathie, Mental… ces séries qui changent notre regard sur la santé mentale »

Santé mentale : soigner c’est considérer la culture de chacun

« Je suis bipolaire, tu m’invites ? »: contre la stigmatisation, le tour de France de Léa

Changer de regard pour mieux comprendre : phénoménologie et psychiatrie

“En fait c'est la chose que je préfère dans la vie : être maman”Le droit à la maternité pour les personnes vivant avec un trouble

“Elle a un caractère de feu” - L’enfance dans le flou des troubles parentaux

Le dévoilement avec Andrea 2/2

Faire famille avec Marie Agnès & Camille - Un podcast Plein Espoir

La communauté avec Charlène - Un podcast Plein Espoir

La communauté avec Charlène 2/2 - Un podcast Plein Espoir

La déstigmatisation avec Romain- Un podcast Plein Espoir

La déstigmatisation avec Romain - Épisode 2 - Un podcast Plein Espoir

Hériter des troubles psychiques ? : "Il n'y a pas de gène de la dépression"

Comment parler de son trouble psychique à ses enfants ?

Pair-aidance se dévoiler grâce aux autres

Existe-t-il une bonne façon de dévoiler son trouble psy ?

« Glass child » ou l’enfant invisible face à la maladie d’un parent

pictogramme article

Santé mentale et réseaux sociaux : piège ou libération ?

pictogramme article

Trouble psychique : Hop, un programme pour accompagner le dévoilement

pictogramme article

Claire Touzard : Se réapproprier la “folie” pour reprendre du pouvoir

pictogramme article

Jean-Victor Blanc : « Le chemsex, c'est le symbole d'une époque où l'intimité fait peur »

pictogramme article

Jüne Plã : « Le poids des normes met une pression énorme sur nos sexualités »

pictogramme article

"Quand les troubles sont arrivés, la pratique artistique a été un refuge pour moi"

pictogramme article

Santé mentale, le mythe de l’artiste torturé

pictogramme article

Santé mentale : une prescription pour aller au musée ?

pictogramme article

Psychoéducation familiale : comprendre et accompagner son enfant face aux troubles psychiques 

pictogramme article

« La psychoéducation nous a permis de mieux nous comprendre pour mieux vivre ensemble »

pictogramme article

Et après ? Comment continuer a avancer après un programme de psychoéducation  ?

pictogramme article

Routine et troubles psychiques : pourquoi ça aide vraiment ?

pictogramme article

Directives anticipées en psychiatrie : outils pour faire connaître ses besoins, au service du rétablissement en santé mentale

pictogramme article

Mieux comprendre et connaître son trouble psy, c'est de la psychoéducation !

pictogramme article

Psychiatrie et rétablissement : faire vivre les droits des personnes concernées

pictogramme article

La pair-advocacy, ou comment permettre aux personnes concernées de mieux se faire entendre 

pictogramme article

Accompagner et soigner autrement : articuler le médical et le social au plus près des lieux de vie

pictogramme article

École et troubles psychiques : le regard d’une AESH et maman concernée

pictogramme article

Qui suis-je ? Quand le trouble dissociatif de l’identité divise 

Genre et identité : comment accompagner la quête de soi ?

Se reconstruire ensemble : la force de la pair-aidance

Le travail 2/2 - Ange - Un podcast Plein Espoir

pictogramme article

Identité, au-delà des troubles psychiques 2/2 - Philippa - Un podcast Plein Espoir

pictogramme article

Parentalité & troubles psychiques 1/2 - Claire - Un podcast Plein Espoir

pictogramme article

Parentalité & troubles psychiques 2/2 - Claire - Un podcast Plein Espoir

pictogramme article

Psychiatrie et Rétablissement 2/2 - Boris - Un podcast Plein Espoir

pictogramme article

Routines et Psychoéducation 2/2 - Isabella - Un podcast Plein Espoir

pictogramme article

Routines et Psychoéducation 1/2 - Isabella - Un podcast Plein Espoir

pictogramme article

Pair-aidance et professionnalisation en santé mentale 2/2 - Eve et Caroline - Un podcast Plein Espoir

pictogramme article

Créer quand ça déborde avec François Mallet 2/2

pictogramme article

Santé mentale : quand se raconter devient un acte d'existence

pictogramme article

Créer quand ça déborde avec François Mallet

pictogramme article

Pair-aidance et professionnalisation en santé mentale 1/2 - Eve et Caroline - Un podcast Plein Espoir

pictogramme article

Psychiatrie et Rétablissement 1/2 - Boris - Un podcast Plein Espoir

pictogramme article

Identité, au-delà des troubles psychiques 1/2 - Philippa - Un podcast Plein Espoir

pictogramme article

La vie intime 2/2 - Mickaël - Un podcast Plein Espoir

pictogramme article

La vie intime 1/2 - Mickaël - Un podcast Plein Espoir

pictogramme article

Le travail 1/2 - Ange - Un podcast Plein Espoir

pictogramme article

Ils le vivent - Laurence

pictogramme article

Ils le vivent - Clément

pictogramme article

Ils le vivent - Sophie

pictogramme article

Ils le vivent - Hana

pictogramme article

Ils le vivent - Laurent

pictogramme article

Ils le vivent - Slam Sophie

pictogramme article

Ils le vivent - Hassan

pictogramme article

Ils le vivent - Xavier

pictogramme article

Ils le vivent - Marine

pictogramme article

Ils le vivent - Philippa

pictogramme article

Ils le vivent - Ange

pictogramme article

Ils le vivent - Cécile

pictogramme article

Comment le travail peut devenir un levier de rétablissement ?

pictogramme article

Mon enfant a un trouble psychique... mais pas de diagnostic

pictogramme article

Parents : rester une équipe face aux troubles psychiques de son enfant

pictogramme article

Pair-aidance : un métier qui cherche sa place

pictogramme article

Créer au-delà des troubles psy : 24h dans la vie de Mamari

pictogramme article

Métier passion et santé mentale : entre épanouissement et épuisement

pictogramme article

« Folie, maladie, schizo… » : quels mots pour parler santé mentale ?

pictogramme article

« J’ai transformé mon histoire en force » : grandir avec un parent en souffrance psychique

pictogramme article

Parler de mon trouble psychique m’a ouvert une nouvelle voie professionnelle

pictogramme article

Art et pop culture : changer le regard sur les troubles psychiques

pictogramme article

Santé mentale : le jour où ils ont choisi d'en parler

pictogramme article

« Comment j’ai dévoilé ma maladie à mes proches »

pictogramme article

Des musées pour toutes et tous : inclusion et santé mentale

pictogramme article

Créer pour se soigner : entre art-thérapie et lien social

pictogramme article

La pair-aidance : état des lieux en France

pictogramme article

[Santé mentale] Un métier qui transforme notre expérience de vie en force

pictogramme article

Pair-aidance familiale : faire place aux proches pour mieux soigner

pictogramme article

Deux regards, un objectif : quand pair-aidant et psychiatre réinventent le soin

pictogramme article

Pair-aidance : quand le vécu devient une vocation

pictogramme article

« Ce que la pair-aidance m’a apporté »

pictogramme article

Psychoéducation au travail : un outil pour briser les tabous sur la santé mentale en entreprise 

pictogramme article

Être soignant(e) et vivre avec un trouble psychique

pictogramme article

Rétablissement : la psychiatrie ce n’est pas qu’à l’hôpital !

pictogramme article

Un jour, mille routines, pour mieux vivre avec un trouble psy

pictogramme article

Pair-aidante pionnière en cabinet psy : une journée avec Fatima

pictogramme article

Psychoéducation : Comprendre son trouble psy, un levier essentiel pour se rétablir

pictogramme article

La force des savoirs expérientiels : quand l'expertise du patient transforme la psychiatrie

pictogramme article

Écouter autrement, soigner ensemble : ce que changent les directives anticipées en psychiatrie pour les personnes concernées, les professionnels et les structures

pictogramme article

Troubles psychiques et parentalité : accompagner le rétablissement de son enfant à son rythme

pictogramme article

Jusqu'où s'impliquer dans l'accompagnement et les soins de son enfant ? 

pictogramme article

Troubles psychiques et parentalité : éviter la surprotection, réapprendre la liberté

pictogramme article

Fratrie et troubles psychiques : comment maintenir un équilibre entre les frères et sœurs ?

pictogramme article

Rupture et troubles psy : quand la fin d'une relation met à l'épreuve nos fragilités émotionnelles

pictogramme article

Trouble psychique et identité : se réapproprier qui l’on est

pictogramme article

Troubles psychiques : l’écriture comme outil pour se réapproprier son histoire

pictogramme article

Quand un trouble psy s'invite dans le couple : comment trouver un nouvel équilibre ?

pictogramme article

Le trouble psychique change-t-il qui je suis ?

pictogramme article

Pensées délirantes : ce que cette expérience m'a appris

pictogramme article

Un jour, mille rôles : mon quotidien avec un trouble psy

pictogramme article

Troubles psychiques et sexualité : appréhender les variations du désir

pictogramme article

Troubles psychiques : gérer les non-dits au sein d’une relation amoureuse

pictogramme article

Appel à témoignages anonymes : parentalité et troubles psychiques

Couple et troubles psy : et s'il était possible de s'épanouir autrement ?

pictogramme article

La posture du sauveur : comprendre ses limites pour mieux appréhender sa relation amoureuse

pictogramme article

Se rétablir à deux : la relation amoureuse comme espace d’épanouissement

pictogramme article

Préserver la complicité et l’amour malgré les troubles psychiques

pictogramme article

Troubles psychiques au travail : doit-on en parler, quand et comment ?

pictogramme article

Comment prendre soin de notre santé mentale au travail ?

pictogramme article

Milieu ordinaire & milieu protégé : quelle différence ?

pictogramme article

Peut-on tout faire quand on vit avec un trouble psychique ?

pictogramme article

La RQTH comme levier de rétablissement et d’inclusion au travail

pictogramme article

Réorientation professionnelle : rebondir après un diagnostic de trouble psy ?

pictogramme article
image de fond bleue image de fond jaune
Image Carte Contact

Ensemble pour le rétablissement !

Que vous souhaitiez partager votre histoire ou contribuer activement au rétablissement, nous sommes là pour vous écouter. Contactez-nous et faites partie de notre communauté engagée !